Introduction

From OPEN LABS
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Open Labs est le projet d'un "icannoclaste" et de son idée pour corriger le BUG de l'internet qui est de croire pouvoir y "être le monde à soi seul", "to Be Unilaterally Global". Comme l'USCC, l'ICANN, Google, la "globalization" d'Unicode.

C'est une erreur d'architectonique.



Le besoin d'un réseau

Mais encore faut-il comprendre pourquoi et comment, trouver une alternative, l'étudier, la comparer, la développer, l'expérimenter, la vivre, la valider et la déployer.
Cela ne se fait pas tout seul et contre tous. Et surtout cela ne se fait pas selon la logique qui nous a conduit là où nous en sommes.


Une approche agorique

La leçon première de la première technologie neutre, sure, ouverte du réseau mondial (Tymnet) est celle de l'"agorique" en réseau, c'est à dire la manière de répondre à la complexité, et non pas (le BUG) de vouloir la contraindre.
L'agorique est quelque chose de très simple à percevoir : l'agorique est à la logique, ce que la logique est à l'évidence.
De la même manière l'architectonique est aux architectures technologiques, systèmiques, de pensée, des bâtisseurs, etc. ce que l'architecture est à l'ingénierie de leurs constructeurs et opérateurs.


Une copération intellectuelle au service de l'industriel

Open Labs est un projet coopératif pour l'optimisation par la simplification architectonique de l'utilisation agorique des possibilités offertes par la renormalisation numérique et la quantification digitale de la complexité de la banalité.
Elle fait sien le principe de simplicité reconnu par la RFC 3439 et la nécessité de l'architecture en adaptation constante

Granularité glocale

Après l'expérience initiale positive d'une granularité du catenet au niveau des Etats co-conduite par son promoteur,
mais qui n'a pas resisté à l'engagement de l'expérience "bugguée" de la granularité unique des ICANN, GAFAM, etc. de ces trente dernières années,
il s'agit maintenant de tenter l'expérience d'une granularité conforme à celle unanimement voulue par le Sommet Mondial pour la Société de l'Information (SMSI) : une granularité à l'échelle et au coeur de la personne et de sa vie locale.
Cette localité étant celle de ses réseaux réels et virtuels. La "glocalité" (la localité globale) de chacun.


Une fractalité de VGNs

Open Labs est un VGN (Virtual Global Network) de développement de VGNs de VGN croisés et maillés.
Animé à partir de Saint-Vincent de Barbeyrargues, collectivité du Pic Saint-Loup, en bordure nord de la métropole de Montpellier.
Un village sur nos routes de l'information.


En phase evec l'Univers

En fait, les participants aux Open Labs adhèrent à la compréhension actuelle de l'univers comme un chaos fractal déterministe. La "théorie du chaos traite des systèmes dynamiques rigoureusement déterministes, mais qui présentent un phénomène fondamental d'instabilité appelé « sensibilité aux conditions initiales » qui, modulo une propriété supplémentaire de récurrence, les rend non prédictibles en pratique à « long » terme. Cette théorie, à la base mathématique, trouve des applications dans des domaines très divers comme la biologie, l'économie, la météorologie, etc." (wikipedia).
Open Labs recherche une architecture de réseau capable d'auto-stabiliser l'instabilité chaotique ("papillon de Lorenz") naturelle aux grands systèmes, en jouant sur la granularité et donc la fluidité de leurs échanges de façon à réduire leur montée en criticalité.


Digisphère

Ceci devient banalement modélisable en réseau. Un banc d'expérimentation que nous partageons tous. Les systèmes de traitement des datamasses (ou "big data" en teklish) nous font percevoir l'idée de Démocrite : tout peut être réduit à un agrégat plus ou moins organisés de bits. Et avec Louis Pouziin nous avons vérifié que ces agrégats sont fractalement des réseaux de réseaux qui peuvent être soigneusement déterminés par leurs jeux de protocoles de communications (ex. TCP/IP).
Après les atomes de la physiques, les particules élémentaires, devenues assemblages de quarks, à l'échelle des quanta, nous en sommes arrivés à l'atome fondamental qui dit oui ou qui dit non : le bit; et qui n'est lui même que la conclusion d'un réseau d'autres bits dans l'espace temps, un temps qui n'est que le tic tac de leur changement de micro-états. C'est la digisphère.
C'est à partir de ce nuage de Démocrite, que nous pouvons chercher à imaginer l'intelligence des agorismes que nous allons chercher à utiliser leurs relations d'échange :
  • comme données (ce qui est envoyé), captées (ce qui est reçu) et traitées (ce qui est accepté) au niveau de ce qu'elles sont (ontoniveau), de ce qui les concernent (métaniveau) et de ce qui les lie (sylloniveau).
  • au sein d'intelligrammes : datagrammes formatés, individuels ou en cortèges, capables d'interagir.


L'univers en réseau est l'ordinateur

Ceci peut paraître ésotérique, c'est en fait la simple reconnaissance de la fractalité (c'est à dire l'indifférence des règles à l'échelle) du "chaos" des choses,
  • de l'infiniment grand que nous imaginons,
  • au plus petit que sera le "oui/non", le "0/1" que nous connaissons.
Ceci permet déjà de s'affranchir de la notion d'infiniment petit. En mathématique cela s'appelle une renormalisation : nous l'appelons numérique car c'est une affaire pour nous de perception, le numérique étant le support de notre illusion que la discontinuité digitale est une continuité.
Son fondement digital (ce qu'il y a en dessous) est "simplement" l'univers quantique.
"Simplement" ne veut pas dire que cela nous soit facile mais
  • que nous sommes en terrain connu par ailleurs,
  • et que la "simplicité" n'est que la manière dont fonctionne la nature.
L'univers est un immense ordinateur quantique qui calcule en permanence le chiffre de son évolution. Nos libres arbitres y sont des agents autonomes qui nous montrent comment l'individualité des agents que nous pouvons développer (bots) doit fonctionner.


Notre outil

Notre outil pour "cateneter" les bits est l'intellition.
  • L'information est ce qui augmente la connaissance.
  • La communication est ce qui diffuse la connaissance.
  • L'intellition est ce qui fait sens de la connaissance ainsi étendue : c'est le fruit du syllogisme. L'information née de la connaissance communiquée.
Ainsi tout mouvement au sein de la digisphère résulte de l'écoulement au premier possible selon le cycle information, connaissance communication, intellition. Maîtriser cela consiste à commuter les bits de manière à tenter de décider du premier possible. Du bit à l'étoile.